Pas d’élections possibles sous occupation Pas d’élections avec Martelly !

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1Le CEP voulait commencer à préparer les bulletins de vote ; mais selon le directeur du Registre électoral, Philippe Augustin, il faudra une maquette pour la présidentielle, 10 maquettes pour les sénatoriales, 119 pour les élections concernant la chambre des députés, 140 maquettes pour les délégués de ville, 565 maquettes pour les ASEC et 140 pour les élections municipales.

En effet, selon lui plus de 10 millions de dollars seront nécessaires pour l’impression des bulletins pour les législatives uniquement et un appel d’offre international sera lancé pour la production de ces matériels sensibles.

Malgré toutes ces dispositions que sont en train de prendre les membres du CEP, il n’y a rien qui indique que les élections/sélections de la Minustah et de Martelly pour assurer la continuité de la corruption auront lieu. Même le président de facto du sénat a grand doute sur la tenue de ces joutes particulièrement des législatives qui devraient avoir lieu le 9 août 2015. La majorité des partis tels Fanmi Lavalas, Renmen Ayiti, Pitit Dessalines, pour ne citer que ceux-l semblent en contradiction avec le CEP qui dénonce l’ingérence des Etats-Unis ; mais eux ils sont d’avis de rejoindre la proposition ou les diktats de Washington par les filières de Thomas Adams à propos des élections en 2 temps au lieu de 3.

Par ailleurs, ce mardi 9 juin, le tribunal suprême électoral a siégé pour statuer sur 11 cas de contestation de candidats à la présidence. Entre autres Josefa Gauthier, Thierry Mayard Paul, Jackie Lumarque, Jovenel Moise, Desras Simon Dieuseul et Moise Jean Charles ; sans oublier le fameux Laurent Salvador Lamothe qui dans cette crise a réussi à se faire une certaine renommée ; vu que depuis deux semaines, il occupe l’actualité du pays en donnant des conférences de presse par ci par là pour défendre ses droits par devant le BCEN.

L’ancien sénateur Jean Charles Moïse, pour sa part, dirigeant de la Plateforme Pitit Dessalines accuse déj la communauté internationale et la présidence qui sont les instigateurs de la contestation de sa candidature.

Nous autres nous ne sommes pas contre les élections en soi. Mais vu l’expérience de 2010-20111, où l’OEA, les forces occupantes de la Minustah, l’ambassade des Etats-unis, tous sous la direction de la secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’alors Hillary Clinton, nous ont imposé leur diktat en exigeant que leur homme Michel Martelly soit au second tour. De ce fait, nous ne cesserons jamais de dénoncer ces élections-sélections pour la continuité du pillage des ressources du pays. Seul un gouvernement provisoire avec des membres choisis par le peuple, dans un pays sans force occupante pourrait nous assurer des élections crédibles et honnêtes comme en décembre 1990

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