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Présentation officielle de la FRG !

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Le Premier ministre de facto, Alix Didier Fils-Aimé et le commandant de la FRG, le général Erdenebat Batsuuri

Le jeudi 8 octobre 2026, poursuivant sa mise en scène politique, le gouvernement *de facto* a organisé une cérémonie de levée des couleurs à la base de Vertières, à Tabarre, pour lancer officiellement la Force de répression des gangs (FRG). Ces individus peu recommandables usent de toutes sortes de tactiques pour narguer la population tout en continuant à s’enrichir aux dépens du peuple.

Cérémonie pour le lancement officiel de la FRG en présence du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, de Daniela Kroslak, sous-secrétaire générale et Cheffe du Bureau d’appui des Nations Unies en Haïti (UNSOH), du Chef civil de la FRG, Jack Christofides, du commandant de la FRG, le général Batsuuri, de représentants des Nations unies et du corps diplomatique, ainsi que de hauts responsables de la police et de l’armée haïtiennes. Les organisateurs ont déployé huit drapeaux : ceux des six pays fournissant des troupes à la force — le Tchad, le Guatemala, le Salvador, la Jamaïque, la Mongolie et le Sri Lanka — aux côtés du drapeau de la FRG et du drapeau haïtien.

En conséquence, on pouvait apercevoir une multitude de soldats étrangers disséminés sur le site. Pourtant, s’il s’était agi de travaux de construction ou de voirie, on n’aurait pas vu autant de soldats venir œuvrer pour le développement d’Haïti.

Le commandant de la FRG, le général Erdenebat Batsuuri.

Bien avant ce lancement, la presse avait annoncé le déploiement de la FRG dans diverses localités, notamment la capitale Port-au-Prince, Tabarre, Cité Soleil, Gros-Morne et d’autres encore.

Dans un communiqué, du mardi 6 octobre 2026, la FRG avait indiqué qu’« aux premières heures du 6 octobre, sur la base de renseignements préalablement recueillis, des membres de la GSF ont mené une opération ciblée de recherche et de sécurisation le long de la Route Soleil 9. L’opération visait à dégager des positions tenues par les gangs, à retirer des barricades, à perturber les activités criminelles et à réduire la capacité opérationnelle des gangs dans la zone », rapporte ce communiqué, soulignant que « la Route Soleil 9 est un corridor important permettant l’accès à des infrastructures clés et aux communautés environnantes. Le même jour, elle a fait savoir qu’« Au cours d’une opération, des membres de la GSF ont affronté des membres présumés de gangs. Deux ont été appréhendés, deux tués, et plusieurs autres grièvement blessés. La GSF a saisi trois armes à feu, des chargeurs et des munitions, une radio, deux motocyclettes et d’autres équipements «

Le Chef civil de la FRG Jack Christofides

Ils ont multiplié les démonstrations — exercices d’arts martiaux, entraînements au combat et spectacles de danse — pour séduire la foule. De nombreux discours ont été prononcés, qui, en fin de compte, n’étaient que des paroles en l’air. Parmi les intervenants, on peut citer le commandant de la FRG, le général Erdenebat Batsuuri. Il a déclaré : « Bien que nous venions de pays différents, avec des cultures, des langues, des traditions militaires et des parcours professionnels distincts, nous avons choisi de nous unir autour d’un objectif commun : savoir comment contribuer à l’instauration d’un environnement plus sûr pour la population haïtienne, en collaboration avec la PNH, les FAD’H et les partenaires internationaux. » Seuls ceux qui croient au Père Noël ou les acteurs jouant une mise en scène prendront ces paroles au sérieux. C’est la situation actuelle en Haïti : on entend ce discours alors que l’impérialisme est à l’œuvre ; la situation s’aggrave sans cesse, car le médecin ne donne pas au malade le véritable remède pour le guérir.

Démonstrations et exercices d’arts martiaux

Le responsable civil de la FRG, Jack Christofides, a pour sa part souligné : « Haïti n’est pas seule », évoquant la solidarité qui a motivé leur venue.

Des soldats du Tchad
Le Premier ministre de facto, Alix Didier Fils-Aimé

Le maître d’œuvre, le Premier ministre de facto, Alix Didier Fils-Aimé, ne pouvait manquer de prendre la parole pour compléter les propos de ses associés dans cette conspiration de mensonges menée sur le dos d’Haïti. Il a même précisé la nature de la victoire qu’il apporte : « Cette cérémonie n’est rien d’autre qu’un rituel diplomatique : c’est le signal de la reconquête. » Il a ainsi abordé le point névralgique de la question : « Le rétablissement de la sécurité constitue une condition indispensable à l’organisation d’élections libres et crédibles. » Il a également affirmé : « La véritable victoire consiste à rétablir l’État, à faire respecter la loi et à gouverner la République. »

Qui vivra verra !

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